PARC OLYMPIQUE RUGBY

PARCO RUGBY

PARCO

Actualité: Résumé Sherbrooke Abénakis - Parc Olympique : 31-20 - 27 Mai 2017

Épisode II : Le Parc Olympique Rugby s’en va visiter la campagne

 

    Ce samedi 27 Mai 2017, les conditions sont idéales pour affronter le petit village de Sherbrooke. Après une victoire éclatante de l’équipe réserve 34 à 22, c’est au tour de l’équipe principale de jouer. Après une défaite méritée contre les Irish d’Ottawa, le Parc Olympique Rugby se doit de corriger le tir et de montrer un nouveau visage.

Le match commence par un renvoi des Abenakis qu’ils arrivent à récupérer mais les hommes de Pierre Constantin propulsent le joueur adverse en touche. Après cette touche relativement bien négocier par le capitaine inattendu GrosJon, le Parc Olympique Rugby se met à la faute de manière bête. Heureusement pour eux, une taupe s’est sacrifié pour empêcher le buteur des Abenakis de mettre le ballon entre les perches. Plusieurs coups de pompes sont échangés et après une touche mal négocié par le Parc Olympique Rugby, les Abenakis envahissent le camp des visiteurs. Hadrien Gruber prend l’initiative de faire un énorme travers puis de tenter une passe à un des remplaçant qui se trouvait encore sur la touche. Hadrien, vient me voir s’il te plait. Les Chabod sont à l’honneur dans cette première mi temps. Après une touche bien contrôlé par les Abenakis, Nic se jette violemment au sol pour essayer d’attraper une taupe et rate donc son plaquage. Il faut savoir que Nic est cuisinier et il nous confiera plus tard, que la taupe de campagne se marie très bien avec des petites patates au four. En suivant, son grand frère Antoine, frappé par une illumination divine essaie de taper le 9 adverse avec son pied droit. Quelques minutes plus tard, Vincent Pearson qui s’était déjà illustré par une belle interception au match précédent, permet aux Abenakis de maquer les 7 premiers points de la partie. Après délibération avec la haute autorité, une enquête a été ouverte contre Interceptor pour haute trahison. A défaut de faire des passes décisives à ses coéquipiers, il en fait aux adversaires.

 

Après plusieurs fautes répétées de la part des locaux, l’arbitre siffle enfin un des c******ds qui pourrit les rucks. Thomas Montiel se transforme en Super Saiyan (seulement du haut du corps pour le moment), s’élance et tape cette première saucisse qui passe entre les poteaux. Comme il le dit si bien, plat du pied : sécurité. Le score est donc maintenant de 7 à 3. Les Abenakis tapent directement en touche. La mêlée est bien stable, Gromain s’extirpe pour faire un 69 avec Hadrien (recrue oblige) et cela est très mal négocié par les deux. Les Abenakis récupèrent le ballon et font passer la défense du Parc Olympique pour un vulgaire gruyère. Même Valentin aurait pris ces trous-là aussi facilement … Le score est donc de 14 à 3.

Incursion des visiteurs dans le camp opposé mais cela ne donne rien. Après un coup de pompe de Groli qui ne sort par en touche, les locaux qui ont bien compris que la défense du Parc Olympique s’était mise en mode porte de saloon en profite pour planter un essai en coin. Le score est donc de 19 à 3. Thomas Montiel qui n’a pas encore réussi à passer le stade Super Saiyan bas du corps rajoute 3 points pour le Parc Olympique, cela donne donc 19 à 6.

Coup dur pour le Parc Olympique après la sortie sur blessure de Groscar. Sur un choc intense avec un adversaire, et après palpation du coach Pierre Constantin qui connait très bien l’anatomie de la victime, le constat est sévère : perte totale de la couille droite.

 

Score à la mi temps : 19 à 6.

 

Notre reporter est à la rencontre de Nicolas Rogy. « Que pensez-vous de cette première mi temps ? »

N.R : Et bien de ce que je vois, la muscu ça fait gonfler les muscles, mais ça ne fait pas pousser les couilles. Et des couilles, c’est ce qui nous manque au sens figuré comme au sens propre.

(Les propos ont été un peu déformé afin que le lecteur puisse comprendre quelque chose. Monsieur Rogy n’est pas Voltaire, surtout quand il a bu.)

 

Quelques minutes après le début de la seconde mi temps, Olivier Tcheufa, qui ne s’attendait absolument pas à toucher le cuir, marque l’essai qui permet au Parc Olympique Rugby de garder espoir dans ce match. Score : 19 – 13. Encore un coup de génie de la part d’Hadrien Grubert qui part sur le petit côté et permet aux Abenakis de s’entrainait au lancer de nain.

Anthony Di Loia qui s’était fait discret avec ses chipolatas, ses merguez et sa ventrèche nous régale de … Devant la violence de cette scène, nous préférons vous montrer ce document consacrer à la langouste. Score : 26 – 13.

Pascal Hudon Lacharité d’habitude pillié est repositionné à l’aile. Devant sa pointe de vitesse fulgurante, les adversaires se chie littéralement dessus. Comme son nom le mentionne Pascal qui est notamment connu pour sa générosité, sa grandeur d’âme et sa charité tape une grande saucisse directement en touche afin d’éviter une humiliation à l’équipe adverse. Certaines rumeurs prétendent qu’il nous a gratifié de ce geste car il ne maitrisait pas encore le célèbre Grochet. Essai de Sherbrooke, score 31 à 13. Les hommes de Pierre Constantin joue vite une pénalité et marque un dernier essai pour ramener le score à 31 – 20. Sur la dernière action, Carlos MB nous régale d’une de ses célèbres démonstrations de corones. L’arbitre n’a pas le choix que de siffler la fin du match et lui remettre un carton rouge.


signé : GroJon